La Compagnie des rédacteurs incarne un modèle novateur sur le marché de la rédaction de comptes rendus de réunion : un modèle associatif fédérant des travailleurs indépendants et expérimentés. Ces experts en transcription travaillent depuis plus de dix ans auprès de nombreux clients, en bonne partie des CSE d’entreprise.
La Compagnie des rédacteurs est spécialisée dans la rédaction des procès-verbaux pour les CSE, communément appelés PV de CSE.
La Compagnie des rédacteurs propose ses services aux établissements publics, aux collectivités locales, aux entreprises, aux associations et aux particuliers. Elle retranscrit aussi bien des entretiens que des débats lors de réunions professionnelles, d’assemblées ou de colloques. Son expertise se décline en différents types de rédaction :
Pour disposer d’une restitution écrite de tout ce qui a été dit.
Pour allier l’exhaustivité et le style écrit.
Pour consigner l’essentiel.
Les savoir-faire des membres de la Compagnie des rédacteurs permettent de vous proposer également les services suivants :
Pour les personnes sourdes ou malentendantes.
Pour que vos échanges soient diffusés plus largement.
Pour que la forme soit toujours mise au service du fond de vos écrits.
Pourquoi une association ?
Le modèle associatif permet d’attirer et fidéliser les meilleurs rédacteurs grâce à une rémunération plus avantageuse, dans la mesure où l’association fonctionne sans des intermédiaires tels que des agents commerciaux et ne réalise pas de profit mais verse ses recettes aux auteurs des prestations. Ce modèle se fonde aussi sur les valeurs de solidarité, partage et responsabilité, qui contribuent significativement à la valorisation de la personne, à la reconnaissance de son travail et à des relations de confiance avec les clients.
L’association a l’ambition de fédérer les professionnels les plus compétents tout particulièrement dans le domaine de la rédaction des débats autour des principes d’excellence dans les prestations et d’économie sociale et solidaire. Elle entend œuvrer à la mise en lumière de savoir-faire entretenus par les artisans de la langue que sont les rédacteurs, les traducteurs et les correcteurs. À sa modeste échelle, elle redéfinit une façon d’assembler les femmes et les hommes autour de valeurs ambitieuses.
Pourquoi nous n’utilisons pas l’IA ?
Nous sommes opposés à l’utilisation de l’IA dans le domaine de la rédaction, parce que nous plaçons toujours l’humain au-dessus de l’informatique. Nos textes sont rédigés par des personnes, qu’il faut respecter, non par des robots à exploiter. Nous défendons les intérêts des rédacteurs en tant que personnes, leur présence dans la relation avec les clients, leur écoute dans la restitution des débats, la qualité de leur travail et le sens qu’ils mettent dans leurs écrits. Le sens peut être donné par l’intelligence humaine, non par des algorithmes qui fouillent dans des bases de données et même qui les pillent, avec un coût écologique énorme dans la mesure où chaque requête d’IA est très consommatrice d’énergie. Des concurrents proposent des transcriptions par IA à des tarifs dérisoires, mais il faut avoir conscience que c’est au détriment des rédacteurs, qui voient leur travail supprimé ou qui deviennent les correcteurs de ces documents produits par la machine, en étant très mal payés pour cette correction. La qualité a un prix et demande de respecter le savoir-faire des femmes et des hommes qui connaissent la langue, qui l’aiment et qui l’écrivent avec une véritable intelligence.