Questions fréquentes

Voici des réponses aux questions que vous pouvez vous poser :

 

Le modèle économique de l’association est-il viable ?

L’un des principes d’une association est la non-distribution de bénéfice à ses membres. Or, une activité économique n’a-t-elle pas pour but de générer des richesses ? Une association a parfaitement le droit d’acheter et vendre des produits ou prestations, d’avoir des dépenses et des recettes, mais le solde positif restant, que l’on appelle le bénéfice, ne peut pas être distribué aux membres comme une société distribue des dividendes à ses actionnaires. Notre association vend des prestations de service, qui sont effectuées par des prestataires indépendants (rédacteurs, traducteurs et correcteurs), lesquels facturent l’association pour leur travail. Ainsi, les recettes de l’association reviennent exclusivement à des travailleurs. Le solde positif des achats et ventes reste au sein de la structure, constituant sa trésorerie, qui ne peut être partagée, qui ne peut être utilisée que pour la cause commune formant notre objet social, c’est-à-dire la défense et la valorisation des intérêts des rédacteurs, pour garantir la pérennité de notre association, par exemple pour investir dans du matériel adapté à nos services.

Lorsqu’un client s’adresse à une grande société – parisienne – pour la rédaction de comptes rendus, il faut savoir que la rémunération du rédacteur représente en moyenne 35 à 50 % du prix facturé au client. Le reste sert à rémunérer le service commercial, l’équipe de production (chargée de l’organisation des travaux, de leur affectation et de la gestion des fichiers), le service appelé Contrôle Qualité (en charge du recrutement, de la formation et de la relecture-correction), mais aussi la direction, voire l’actionnaire, sans parler des loyers et taxes qu’il faut honorer. Par conséquent, lorsque vous payez 200 euros pour une heure de transcription, le rédacteur indépendant qui intervient en tant que sous-traitant de ce genre de société perçoit en moyenne 85 euros – dont il lui reste à retrancher environ 30 % de cotisations, impôts et taxes, en sachant que l’heure de transcription lui demande habituellement une journée de travail. Avec un tel niveau de rémunération, il n’est pas surprenant que le turn-over au sein de ce type de société soit élevé.

Notre association a résolument adopté un autre modèle social et économique. Nous considérons que les travailleurs que sont les rédacteurs, traducteurs et correcteurs sont tout à fait capables d’assumer les différents aspects d’une prestation et qu’ils sont même les mieux placés pour expliquer les tenants et aboutissants de leur métier. Ils savent nouer une relation personnalisée avec le client, traiter la dimension technique et informatique, s’organiser en réseau et à distance, gérer des affaires de façon coopérative, intelligente et efficace. Lorsqu’un client s’adresse à notre association, une part comprise entre 75 et 85 % du tarif est versée au rédacteur (ou au traducteur), l’autre part revenant au correcteur et 3 % étant prélevés pour la trésorerie et les quelques frais de structure de l’association. 97 % des recettes sont donc restitués aux auteurs des prestations. Le site Internet et les coûts de marketing, quant à eux, sont financés par les cotisations des membres.

Non seulement le modèle économique de la Compagnie des rédacteurs est viable, mais il est même le plus durable, car il paraît évident que des travailleurs auront plus à cœur d’accomplir des prestations solides s’ils peuvent décemment vivre de leur métier. Avec nous, le client ne paie pas plus cher, mais le rédacteur est deux fois mieux rémunéré, ce qui nous permet véritablement d’attirer les meilleurs talents et d’apporter un service de qualité supérieure.

Pourquoi recourir à un prestataire pour la rédaction de comptes rendus ?

Pour la qualité des documents, rédigés par des professionnels de l’écriture. Pour une restitution par un tiers, sans parti pris. Pour le gain de temps, car la transcription est un exercice chronophage.

Comment une instance comme le comité d’entreprise peut-elle valider le recours à un prestataire pour enregistrer ses réunions et rédiger les procès-verbaux ?

Il suffit d’inscrire le point à l’ordre du jour et de procéder à un vote en séance. La décision est prise à la majorité.

Un président de CE peut-il s’opposer à l’enregistrement des réunions ?

Non. La jurisprudence a reconnu le droit au CE d’enregistrer ses débats. Ce principe est désormais inscrit dans la loi Rebsamen du 17 août 2015 et le décret no 2016-453 du 12 avril 2016.

Le prestataire est-il responsable du compte rendu à la place du secrétaire de CE ?

Non. Le prestataire rédige le document sous la responsabilité du secrétaire, qui doit en vérifier l’exactitude.

L’association peut-elle procéder à la rédaction à partir de notes prises par le secrétaire ?

Oui, mais il faut que ces notes soient accompagnées d’un enregistrement afin d’établir un compte rendu pertinent.

Quelle est la zone de déplacement de l’association ?

Notre association est localisée près de Rouen et intervient de préférence dans le nord de la France (en Normandie, Île-de-France, Hauts-de-France et dans la région Centre). Mais grâce à son réseau, elle peut intervenir dans les autres régions métropolitaines et dans des pays limitrophes.

L’association fournit-elle des micros et des enceintes ?

Nous possédons des enregistreurs et n’intervenons que pour la partie technique utile à la rédaction : l’enregistrement audio.

Quel est le format de l’enregistrement effectué par les membres de l’association ?

C’est un format numérique (MP3 ou WAV).

Le client peut-il obtenir l’enregistrement effectué par nos soins ?

Oui. Au préalable, il faut déterminer à qui et par quel biais le fichier numérique peut être remis. L’enregistrement peut être accessible sur une plate-forme sécurisée pendant une durée qui est à définir. Il peut être conservé ou détruit à la demande du client.

Lorsque le client envoie son propre enregistrement audio, doit-il y joindre des documents ?

Pour faciliter la rédaction, la compréhension des débats et l’identification des intervenants, il est utile de nous envoyer la liste des présents et l’ordre du jour, voire des documents présentés en séance.

Comment envoyer des fichiers à l’association ?

Vous pouvez utiliser différents moyens sécurisés de transmission et partage d’information : une adresse électronique, un support CD, une clé USB, un serveur privé (le nôtre ou le vôtre), un site comme WeTransfer ou une plate-forme cloud comme Dropbox.

Que fait le rédacteur en séance et de quel équipement a-t-il besoin ?

Le rédacteur arrive sur les lieux suffisamment à l’avance pour installer son matériel et établir un plan de table qui lui permettra d’identifier les intervenants. Il a simplement besoin d’une place assise, d’un coin de table et d’une prise électrique. Pendant la réunion, il prend des notes de façon discrète, sans intervenir dans les débats. Néanmoins, il peut rappeler les personnes à la discipline si elles parlent en même temps et l’empêchent de mener à bien sa mission.

Un rédacteur peut-il assister à la séance sans avoir le droit de l’enregistrer ?

Oui. Dans ce cas, il ne pourra rendre compte de la réunion que de manière synthétique.

Est-il possible de modifier le cahier des charges en séance ?

Non. Une fois le cahier des charges validé par un devis ou un contrat, il n’est pas possible en cours de séance de demander à un rédacteur des changements qui dénatureraient le cahier des charges.

Un client peut-il bénéficier de rédacteurs attitrés ?

Oui. Il est préférable qu’un même rédacteur s’occupe des prestations d’un client régulier, dont il apprend peu à peu l’histoire, le fonctionnement, les enjeux et les particularités. En cas d’indisponibilité, il est suppléé par un autre rédacteur avec lequel il forme ainsi un binôme.

Quel est le délai de traitement ?

Au minimum une journée pour une heure d’enregistrement. Le délai varie au gré de différents facteurs : la durée de la réunion, la date de validation du devis, la disponibilité des rédacteurs… Des travaux peuvent être réalisés en urgence, facturés en conséquence. De manière générale, à partir du moment où la qualité est le critère primordial et que l’on fait appel à une équipe de taille limitée, il faut accepter le fait que le délai de livraison ne soit pas le plus rapide possible et puisse prendre quelques jours ouvrés.

Pourquoi la Compagnie des rédacteurs ne propose-t-elle pas de rédaction en « temps réel » ?

Nous ne proposons pas de rédaction en « temps réel », c’est-à-dire de livraison du compte rendu immédiatement après la réunion, parce que nous ne prétendons pas réaliser un travail d’excellente qualité sans prendre le temps de réviser, enrichir et peaufiner le texte et d’effectuer des recherches complémentaires assez souvent nécessaires.